Dans un contexte où le ministère a décidé que le « Plan de prévention des violences en milieu scolaire » ne concerne pas l’enseignement privé sous contrat, la stratégie qui consiste à faire peser encore plus de responsabilité sur les IA-IPR, de les exposer et de les soumettre à une obligation de disponibilité sans réserve sous 48h, à l’occasion de ces enquêtes administratives, est par nature totalement inacceptable. Il est décidément plus simple de désigner par avance des boucs émissaires, si des retards de mise en œuvre devaient survenir, que de s’interroger sur les dysfonctionnements structurels profonds, dont sont comptables les ministres successifs…..

