Comme l’ensemble des correcteurs, les IA-IPR ont pu constater quelles ont été les consignes de notation relatives à la qualité rédactionnelle des candidats.
N’ayant pas été satisfait de la mise en œuvre de ses engagements, notre ministre a cherché à désigner des responsables, et nous avons appris qu’il avait demandé des comptes à certains collègues IA-IPR. Malgré le soutien de leurs recteurs parfaitement informés de la réalité des consignes de notation, des collègues ont été convoqués le 10 juillet au ministère.
Dès qu’il a eu connaissance de cette convocation, le SNIA-IPR a protesté par courrier, puis a pu échanger de vive voix avec le Cabinet. Notre connaissance du terrain nous a permis d’expliquer le cadre de notation des épreuves, visiblement méconnu par le ministère. Nous avons obtenu que la convocation se transforme en réunion de travail, durant laquelle le ministère souhaite s’informer et échanger au sujet des processus, directement auprès d’inspecteurs. Nous avons également obtenu que les collègues puissent être accompagnés, s’ils le souhaitent, de leur recteur.
Nous demeurons extrêmement vigilants : les délégués académiques du SNIA-IPR se tiennent à leurs côtés et nous sommes en contact avec eux.
Nous attendons que notre ministre revienne vers l’ensemble des IA-IPR afin de clarifier son positionnement vis-à-vis de notre corps : nous attendons aussi qu’il rétablisse sans tarder l’indispensable confiance, qu’il a mise à mal, entre lui et le corps des IA-IPR.

