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Réunion du Conseil syndical
Mercredi 27 et jeudi 28 mars à Lille

Actualités

18-03-2019

Visioconférence : le SNIA-IPR écrit au Ministre

En prévision de vos échanges avec les IA-IPR lors de la visioconférence du mardi 19 mars à 13h30 et préalablement à la tenue de la prochaine réunion du GT « Corps d’inspection » de l’agenda social, nous souhaitons mettre en exergue les éléments clés relatifs à l’exercice de notre métier.

Notre organisation a été reçue par Monsieur le Directeur de cabinet et par Madame la Conseillère sociale le 29 janvier puis le 6 février. Lors de ces rencontres, nous avons échangé sur les conditions d'exercice des missions des IA-IPR, abordé la problématique statutaire et explicité nos attentes.

Des missions qui se multiplient et des conditions de travail qui se dégradent

Le SNIA-IPR n’a eu de cesse d’alerter sur la dégradation des conditions de travail des IA-IPR.
Le bilan de la première campagne des RDV de carrière réalisé par la DGRH montre que les IA-IPR supportent la plus lourde charge, avec des contraintes administratives qui rendent cette mission très chronophage. À ceci vient s’ajouter l’accompagnement et le suivi des professeurs titulaires hors RDV de carrière, des PFS et des contractuels.

Fortement mobilisés par la réforme du lycée et du baccalauréat, près des chefs d’établissements pour la mise en oeuvre des enseignements de spécialité et optionnels ou pour accompagner les enseignants dans le cadre de la formation, les IA-IPR voient également leur expertise disciplinaire sollicitée pour la production des banques de sujets des épreuves en contrôle continu.

De nombreux collègues IA-IPR se trouvent ainsi dans l’impossibilité de gérer leur temps, coincés entre la mise en oeuvre de la réforme du lycée et du baccalauréat, les RDV de carrière, les dossiers transversaux académiques et les demandes institutionnelles non anticipées. Ce sentiment d’urgence génère du stress et une pression au travail qui impactent négativement la santé des collègues et leur vie familiale.

Nous attendons donc que des mesures soient enfin prises pour alléger la charge de travail des IA-IPR et leur permettre de recentrer leur activité sur la mission « coeur de métier » d’accompagnement des enseignants et des équipes pédagogiques. À ce titre, la création de nouveaux emplois d’IA-IPR est nécessaire.

La carrière des IA-IPR est caractérisée par son manque d’attractivité

Les IA-IPR font le constat de la baisse constante de l’attractivité de leur corps qui résulte de la situation
suivante :

-Un différentiel indiciaire très défavorable avec les corps viviers (...)

- Un faible nombre de promotions à l’échelon spécial (...)

-Un régime indemnitaire encore insuffisant (...)

Cette analyse légitime nos demandes catégorielles suivantes :

La problématique d’un rapprochement des corps d’inspection
Dans ce contexte marqué par un sentiment de dévalorisation de la fonction d’IA-IPR et de manque de reconnaissance de l’institution, l'annonce d’un rapprochement statutaire possible entre les IA-IPR et les IEN est très mal vécue. Perçu comme une remise en cause de l’identité professionnelle des IA-IPR, ce projet les inquiète fortement et les interroge quant à leur positionnement dans la gouvernance académique et la nature des missions exercées en faveur de la réussite de tous les élèves. Il pose également la question du recrutement et de l’intérêt pour les professeurs agrégés de s’engager dans la fonction d’inspecteur.

(...)

Pour consulter le courrier dans son intégralité

 


18-03-2019

L’UNSA FP contre le projet de loi de « transformation de la fonction publi

Lors du Conseil Commun de la Fonction Publique du 15 mars 2019, l’UNSA a défendu plus de 100 amendements et propositions pendant 14 heures de débat.

Devant l’obstination du gouvernement à maintenir son cap, au détriment des agents et des services publics, l’UNSA a voté contre ce texte qui ouvre la porte à la réduction des droits des agents publics, à l’arbitraire dans leur gestion, à des licenciements et des privatisations.

Depuis un an, le gouvernement se targue d’avoir organisé plus de 50 réunions mais il n’a pas pris en compte les observations, propositions, arguments ni revendications des organisations syndicales pour rédiger son projet de loi. De plus, son texte comporte des dispositions jamais évoquées au préalable comme la rupture conventionnelle pour les contractuels et les fonctionnaires ou le détachement d’office en cas de privatisation d’un service.

L’UNSA a dénoncé l’importation dans la fonction publique de dispositifs issus du secteur privé sans que les garde-fous associés (inspection du travail, prime de départ non remboursable, justice prud’homale) soient eux—mêmes transposés.

L’UNSA a demandé en vain au gouvernement de conserver les dispositifs de gestion transparents qui ont fait leurs preuves et qui, dans le cadre du dialogue social, régulent les liens entre les employeurs publics et les agents, à savoir les Comités Hygiène Sécurité et Condition de Travail (CHSCT) qui contribuent à la protection de la santé au travail et les Commissions Administratives Paritaires (CAP) qui examinent les décisions individuelles liées à la carrière des agents.

L’UNSA déplore que seulement 10% de ses amendements ont été retenus par le gouvernement.

Ni l’amélioration des carrières, ni la revalorisation des rémunérations obligatoire à mínima de l’inflation, ni même le « droit à déconnexion » pourtant existant dans le privé n’ont été intégrés dans le projet de loi !

L’UNSA a arraché la possibilité de se faire accompagner par un conseiller syndical en cas de rupture conventionnelle, ou en cas de recours sur certains aspects de sa carrière. Elle a aussi obtenu une indemnité en cas de rupture d’un contrat de mission avant son terme et l’abaissement du seuil à 20 000 habitants pour les collectivités qui seront tenues de mettre en place un plan d’actions sur l’égalité professionnelle.

Sur le fond du projet, alors que le grand débat national n’a pas livré ses conclusions, l’UNSA rejette de telles modifications qui pourraient conduire à une fonction publique sans statut. A terme, c’est donc la protection des citoyens qui est en jeu.

Face à cette offensive sans précédent, l’UNSA Fonction Publique appelle les agents publics à se mobiliser le 27 mars dans chaque département afin d’interpeller le gouvernement.

Bagnolet, le 16 mars 2019
Luc Farré
Secrétaire Général de l'UNSA Fonction Publique


15-03-2019

Réunion du Bureau national

Le bureau national du SNIA-IPR se réunit ce jour jeudi 14 mars à Paris.

A l'ordre du jour:

                      Stratégie syndicale : vers le cabinet et la DGRH, vers les DA

                       Retours des académies


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